Approches intégrées et processus de restauration et/ou adaptation des communautés.

Mots-clés:

  1. Ingénierie écologique
  2. Aménagement du trait de côte
  3. Énergies bleues
  4. Approches écosystémiques et intégrées incluant l’analyse de l’effet des parcs marins et aires marines protégées.

Termes de référence:  Comment mettre en œuvre à différentes échelles des politiques d’aménagement et de gestion qui doivent assurer une gouvernance plus écologique pour une conservation plus humaine . Comment mettre en place une cohabitation harmonieuse des différents usages dans un espace soumis à de multiples contraintes. Certaines Directives cadres de l’Union Européenne comme la DCE (Directive Cadre Eau), la DCSMM (Directive Cadre Stratégie Milieu Marin) et la récente directive DCPEM (Directive Cadre pour la Planification de l’Espace Maritime) permettent d’évaluer le bon état des masses d’eaux continentales, estuariennes et côtières, de mesurer les impacts des pressions anthropiques et d’établir des politiques de cohabitation des usages marins de la côte jusqu’à la limite de la Zone Économique Exclusive (ZEE). Le Japon se réfère à son « plan de base pour l’Environnement ». Ces directives s’appuient sur des travaux scientifiques transdisciplinaires, dans une approche écosystémique intégrée, préfigurant ce que pourrait être une océanographie opérationnelle côtière et littorale, visant à nourrir la démarche de Gestion Intégrée de la Mer et du Littoral (GIML) et les décisions politiques qui s’y rapportent. C’est le sujet de cette quatrième session. Ici le terme « communautés » est pris au sens large et concerne à la fois les communautés animales ou végétales et les communautés humaines.