Comment mettre en place une démarche de gestion intégrée de ces zones d’interface et de transition terre-mer pour minimiser la synergie des impacts des différents usages et mieux s’adapter aux facteurs de changement ?

Mots-clés:

  1. Pêches estuariennes, littorales et côtières
  2. Aquaculture nouvelle et traditionnelle
  3. Repeuplement, embouche et pêche

Termes de référence:  L’augmentation de température combinée à l’enrichissement organique des eaux littorales (et fonds de baies) peut amoindrir la productivité d’espèces qui constituent une des ressources économiques importantes de l’activité de pêche côtière, une augmentation de la fréquence d’épizooties préjudiciable au développement d’activités aquacole ou touristique. L’acidification des eaux marines peut aussi avoir un impact direct sur le développement des espèces conchylicoles ou les crustacés et plus largement sur la composition spécifique des chaînes trophiques. Cette session se focalisera sur les ressources vivantes et leurs gestions. Pour les pêches on s’attachera à montrer comment la filière pêche peut s’adapter aux facteurs de changement (changement de biocénoses, fluctuations d’abondance) en prenant comme exemple, mais sans exclusive des espèces emblématiques comme le thon rouge, l’anguille ou bien encore la sériole au Japon. Pour l’aquaculture on fera le lien entre qualité du milieu et productivité des espèces cultivées, impact du changement global sur les cycles de production, la fréquence des épizooties, la fluctuation des captages et la mortalité des naissains. On s’attachera à mettre en évidence de nouvelles formes de production comme celles liant pêche et repeuplement (cas de la sériole ou de l’anguille par exemple) ou pêche et aquaculture (cas du thon rouge ou des poissons amphihalins par exemple).