Comment assurer la cohabitation des usages et sauvegarder la résilience d’activités traditionnelles comme la pêche et la conchyliculture face à ces nouvelles occupations de l’espace maritime dans un contexte de changement global ; dans ce but, comment mettre en place un processus de concertation inter-acteurs (dont les décideurs) dans une démarche de Planification stratégique des espaces maritimes (PSM) ?

Mots-clés:

  1. Partage des espaces et diversité des usages: Aires marines protégées, développement des énergies bleues, tourisme balnéaire
  2. Procédés de mitigation: développement des récifs artificiels et des actions de repeuplement, réhabilitation des habitats essentiels, minimisation des empreintes écologiques de la pêche et de l’aquaculture
  3. Valorisation de la filière pêche et aquacole

Termes de référence:  Le développement des énergies bleues en France ou plus largement en Europe, dans le cadre de la politique de transition énergétique, constitue également un autre mode d’occupation de l’espace et de valorisation des services écosystémiques. La mise en place d’aires marines protégées dont l’objectif est de préserver à la fois le milieu et les ressources, se traduit notamment par la création de parcs marins comme ceux de Nouvelle-Aquitaine, dans le Bassin d’Arcachon ou l’Estuaire de la Gironde-Mer des Pertuis, contribuant ainsi à la mise en œuvre de la Directive Cadre Stratégie pour le Milieu Marin (DCSMM). On mettra en évidence les démarches dans l’instauration d’un dialogue entre acteurs pour l’implantation et la gestion d’aires marines protégées, de parcs marins ou éoliens, d’aménagement d’axes à migrateurs et de vision concertée à l’échelle d’un bassin hydrographique et de sa zone littorale adjacente. On abordera les techniques qui permettent de minimiser les empreintes écologiques des différents usages sur les écosystèmes côtiers et estuariens (comme la pêche et l’aquaculture, mais sans exclusive). On mettra l’accent sur les actions de mise en valeur des produits de la mer cultivés ou sauvages, d’amélioration de la sélectivité des engins de pêche et de leurs impacts sur le fond, de soutien d’effectifs et d’accroissement de la productivité des habitats.